Le gaz de schiste au Royaume-Uni - posté par D.Soukehal-

Publié le par LAGHOUATI

Sans commentaires .....ils nous prennent pour des enfants , des adultes immatures ....ce n'est pas les pseudo-experts algériens qui vont me faire changer d'avis ...sur l'exploitation du gaz de schiste ....ils ont menti à propos des askarels ....nous ne maîtrisons ni technologie ...ni rien du tout .....il ne faut pas se mentir ....on nous traite comme des cobayes .....nous ne voulons pas être des cobayes ....nos valeureux parents de 1852 ....de 1948....de 1954....de 1962 .....vivaient en consommant local ....dattes et lait de chèvre .....nous n'avons pas besoin de caviar....de crevettes ...de saumon.....ce n'est pas dans nos habitudes alimentaires....et puis ...pire ..nous les algériens du Sud ...je précise les algériens du Sud .....nous n'avons jamais bénéficié de la rente gazière et pétrolière .....c'est une honte .....que Laghouat la ville rebelle, martyre, n'est .......la ville des intellectuels ....la ville révolutionnaire ...la capitale du gaz .....n'est pas son ministre .....son wali ......je me pose des questions seulement .....non au gaz de schiste ...... 
Djamal Soukehal 
Les États-Unis et le Canada ont connu une vraie ruée vers cet or brun que constitue le gaz de schiste, sans prendre de précautions particulières. La France a confirmé de son côté un moratoire absolu de toute exploitation de cette ressource. Le Royaume-Uni cherche quant à lui à emprunter une voie intermédiaire qui se veut pragmatique et prudente, mais qui se révèle dans les faits assez délicate sur le terrain.
Au vu des ressources annoncées et des retombées économiques attendues, le gouvernement britannique est en effet a priori très partisan de l’exploitation de cette nouvelle ressource énergétique. Mais après une autorisation un peu trop rapidement donnée à une première campagne d’exploration, il a dû rapidement décider de sa suspension en juin 2011, après deux secousses sismiques de faible magnitude.
Et devant les oppositions et les tensions politiques locales, et les inquiétudes exprimées (risques sismiques induits, consommation des ressources en eau, rejets polluants dans le milieu naturel, émissions de gaz méthane à fort effet de serre ,…), il a dû s’entourer d’avis scientifiques divers, commander des études de ressources plus approfondies, prévoir des modalités d’indemnisation explicites et se lancer dans l’élaboration d’un cadre réglementaire ad hoc pour pouvoir envisager une relance de l’exploration, sans même parler encore pour l’instant d’exploitation, dont la faisabilité technique et économique reste évidemment à prouver, justement par ces explorations in situ.
Sur ce sujet, le Royaume-Uni se présente donc pour la France comme un laboratoire d’expérimentation en vraie grandeur, sous nos yeux, et présentant une situation finalement assez comparable à la nôtre, que ce soit au niveau des conditions géologiques, démographiques, économiques, politiques ou sociales.

Le service économique régional de l’ambassade de France à Londres suit de très près le contexte économique et fiscal de cette nouvelle activité économique en émergence en Grande-Bretagne. Le présent rapport, rédigé par Eliette Riera, volontaire international, à la fin de son séjour au service pour la science et la technologie de l’ambassade de France à Londres, se veut lui une synthèse des questions de ressources et des aspects environnementaux, et de leur prise en compte au Royaume-Uni. Après une première partie traitant des ressources en gaz non conventionnel, le rapport décrit l’analyse conduite au Royaume-Uni des risques liés à leur exploitation, et les recommandations exprimées par le monde académique, ainsi que les premières mesures prises par le Gouvernement.

Mais ce dossier ne fait que commencer ici, et d’autres étapes sont annoncées pour bientôt : publication d’une feuille de route pour les entreprises en fin d’année, relance des licences d’exploration début 2014, études à conduire sur les rejets de méthane, nouvelles dispositions fiscales, accord-cadre sur les mesures d’indemnisation, etc. Une affaire à suivre, donc…
.........La compagnie Cuadrilla a notamment commencé des travaux dans le Sud de l’Angleterre, sur un ancien puits de pétrole abandonné dans les années 1980, afin de tester la viabilité économique du site. Ces opérations, qui pourraient mener à une exploration du gaz de schiste, ont suscité l’été dernier une forte opposition de la part des communautés locales, avec la tenue de nombreuses protestations fortement médiatisées à travers le Royaume-Uni.

Publié dans Djamel-soukehal

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