Album photos du colonel Chaabani

Publié le par LAGHOUATI

 


 

Publié dans HISTOIRE

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Taouti 17/03/2011 13:02



bel aéropage d'assassins avec quelques victimes expiatoires



Brahimi 17/03/2011 12:55



Pour ceux qui sont encore crédules pour croire au pére noel



Daoudi 17/03/2011 12:49



Une clique qui se regenere comme des VIRUS le pays est en dander entre les mains de ses criminels sans foi ni loi



Mebarki 17/03/2011 12:14



nous ne leur pardonnerons jamais ils ont tout cassé, tout brisé



Amine Lotfi 17/03/2011 11:00



Beau Kaleodoscope montrant le colonel en compagnie avec les commanditaires de son exécution Amine Lotfi



Samir 17/03/2011 10:48


La maison où vécu le héro de la révolution Larbi Ben M’hidi démolie à coups de bulldozer L’une des dernières traces évoquant la mémoire du militant nationaliste algérien Larbi Ben M’hidi, assassiné
en mars 1957, vient d'être effacée de la carte. La maison sise à Biskra, dans le Sud d’Algerie, qui a vu grandir ce héros de la guerre de libération, a été démolie au bulldozer. Faute de moyens
pour l’entretenir, devant la démission des autorités locales, le propriétaire a donc décidé de la raser. Avec la plaque commémorative portant la photo du martyr.
________________________________________ Au matin du mardi 16 mars, la petite maison avec sa porte en bois, ses deux fenêtres peintes en vert et qui portait encore le numéro 18 était encore debout.
Sur la façade droite de cette petite demeure, la plaque commémorative inscrite en arabe et qui portait encore la photo noir et blanc du « chahid » Larbi Ben M’hidi était debout. Pas pour longtemps.
Car ce matin du mardi 16 mars, le propriétaire de cette maison où avait vécu pendant quelques années cet héros de la révolution algérienne a décidé de la raser. Et il faudrait deux jours, mardi et
mercredi, pour que l’engin démolisseur fasse table rase. Table rase de la maison et de ce petit patrimoine. Mebarki Mohamed Abdelaziz, avocat et habitant de Biskra, est encore sous le choc quand il
raconte ce qui s’est passé. La mort dans l’âme, ce jeune avocat qui collabore à l’élaboration d’un film-documentaire sur la vie de Larbi Ben M’hidi, a assisté au spectacle. « Aujourd’hui
(mercredi), je suis allé voir la maison dans laquelle a grandi Larbi Ben M’hidi. Elle n’y est plus », affirme à DNA M. Mebarki. Que s’est-il passé ? Pourquoi cette maison dans laquelle a vécu Ben
M’hidi dans les années 1940, cette demeure sensée demeurer comme un patrimoine de l’histoire nationale, a-t-elle fini en gravats ? Remontons l’histoire… Le propriétaire de la maison qui habite
désormais dans une autre demeure avait loué cette maison aux parents du jeune Larbi Ben M’hidi durant les années 1940. Originaire d’Ain Mlila, une petite ville des Aurés, les Ben M’hidi étaient
venus s’installer à Biskra. C’est donc ici que Larbi a passé une partie de sa jeunesse. Né en 1923, le jeune homme a fait ses études secondaires à Biska, ville où il avait travaillé comme comptable
au génie civil avant de s’engager dans la révolution. Membre fondateur du CRUA (Comité révolutionnaire d’unité et d’action), Larbi Benmhidi était l’un des piliers de la révolution algérienne.
Arrêté le 23 février 1957 au cœur de la Bataille d’Alger, il a été pendu dans la nuit du 3 au 4 mars 1957. Depuis l’indépendance du pays en 1962, la maison a été préservée comme une sorte de
patrimoine national. Pour mieux souligner son caractère historique, les autorités locales ont fait installer une plaque commémorative sur le mur, avec la photo du martyr. L’hommage au martyr de la
révolution est bien beau sauf que le propriétaire est las de ne plus pouvoir entretenir ce patrimoine. A en croire ce dernier, toutes ses tentatives d’obtenir une subvention pour entretenir la
maison ont buté sur une fin de non-recevoir Selon le témoignage de celui-ci, rapporté, par l’avocat, les autorités locales ne sont jamais souciées de l’entretien de la maison. Au fil des ans, le
propriétaire n’est plus en mesure de subvenir aux frais de l’entretien. « Il (le propriétaire, Ndlr) m’a dit que personne ne s’est approché de lui pour lui faire une offre de rachat. Il m’a confié
encore qu’à plusieurs reprises, il avait demandé un peu d’argent pour assurer quelques travaux de restauration et d’entretien. Toutes ses demandes sont restées lettre morte », raconte l’avocat.
Alors, las d’attendre un geste de la part des autorités locales, le propriétaire a donc décidé de la démolir. Il faut croire que personne ne s’y est opposé. Encore mieux, le propriétaire a obtenu
les autorisations légales pour passer à l’acte. Ainsi que l’onction des autorités locales. L’ancien wali (préfet) de Biskra ? Il n’a pas émis un avis d’opposition lorsque le propriétaire a exprimé
le vœu de démolir la maison. « L’ancien wali a dit au propriétaire : ‘Si un jour, vous voulez démolir la maison, il n’y a aucun problème. A condition de remettre la plaque commémorative à sa
place’», rapporte notre l’avocat. Le responsable local de l’organisation nationale des Moudjahidines(ONM) ? Visiblement, la sauvegarde de ce patrimoine serait le dernier de ses soucis. Bien mieux !
Ce responsable qui serait présent mardi 16 mars, le jour du début de l’opération de démolition, aurait balancé cette phrase aux démolisseurs : « Rabi iaawenkoum (Que Dieu vous vienne en aide) ». Et
le travail a été fait. Le bulldozer a fait table rase de la maison. La plaque commémorative qui portrait la photo de Larbi Ben M’hidi ? Perdue dans les gravats. « On a effacé un patrimoine à coups
de bulldozer, se désole le jeune avocat. Voila une étrange façon avec laquelle l’APC s’apprêtent à célébrer le 19 mars 1962.» Oui. Étrange manière d’honorer la mémoire des martyrs de la révolution.
qui faut il croire tout est faux ........Ah si les martyrs revenaient voir à qui ils ont laissé le pays ils reprendraient les armes .......INA LILAHI FI KHALKIHI CHOUOUN Samir Amirouche Ouramdane


Soukehal Djamal Abdenasser 17/03/2011 05:53



Allah yarhamou. C'était un Homme, un vrai.