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  • : Laghouati
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  • : Homme
  • : 23/02/1947
  • : Maroc Algérie Tlemcen Medine Laghouat
  • : lecture communication amitié psychologie religion
  • : Fervent passionné de la ville qui m'a vu naitre un certain 23 février de l'année 1947.Le riche passé de cette ville , la grandeur d'ame de ses habitants font qu'elle ait une place de choix dans mon coeur.

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Lundi 6 juillet 2009




Ces photos des martyrs de Laghouat ont été tirées de l'ouvrage de mon ami d'adolescence Madani Labter "Pages de l'histoire culturelle de Laghouat". Mes sincères remerciements à celui qui a  grandement contribué à l'écriture de l'histoire de notre ville chérie.
L'école du centre porte le  nom du chahid Habib Chohra; le Cem de la Mamourah porte celui de Mahmoud Benamar  mais pourquoi Le chahid Bensalem Ahmed Laroussi a été oublié ? D'abord s'agit-il d'un oubli? ou........
Par Laghouati - Publié dans : Personnages celèbres - Communauté : les amis de l'algérie
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Lundi 6 juillet 2009





Par Laghouati - Publié dans : Personnages celèbres - Communauté : les amis de l'algérie
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Dimanche 5 juillet 2009

 


« LAMENTO »

 

         L’avenir d’une ville se lit quoi qu’en disent certaines mauvaises langues, dans son passé  et Laghouat, au milieu de la tourmente s’est refugiée dans son album photos au fur et à mesure qu’elle recouvrait ces miettes de vie, ces instants immortalisés par la magie d’une réminiscence perdue qui conjugue à l’infini le passé au présent.

         Il est des moments dans la vie d’un peuple qui font douter, trembler ou chavirer les cœurs et l’on n’a pas besoin d’être dans le secret des dieux pour savoir que beaucoup de choses ont été inutilement gaspillées, mais le façonnement de l’avenir doit forcement découler et s’inspirer de la dynamique générée par tant de richesses et autres opportunités laissées sur le bord de la route en jachère et à l’abandon.

         Cela participe plutôt d’une fuite en avant, tant les inflexions que cela introduit y sont plus importantes que les lignes de continuité qu’elle prétend sciemment entretenir à l’effet d’instruire à charge les besoins et les aspirations légitimes de voir enfin les choses changer pour tout un chacun.

         La démarche entreprise avait de quoi rasséréner une population quasiment otage , ces dernières années du laïus parfois racoleur mais trop souvent menteur.

         Le discours assené semble plein et en rupture radicale avec les salves discursives redondantes des parrains et des convertis au statu quo, à la déprime et au déclin.

         Si la ville de Laghouat n’est plus depuis bien longtemps un lieu dit dans la nomenclature des villes « en devenir », cela n’est pas apparemment encore perçu comme il se doit par l’ensemble, léthargie et égocentrisme de l’Intelligentsia locale obligent.

        Mais la ville chère à BENACER BENCHOHRA, ETIENNE NACER EDDINE DINET, FROMENTIN et ANDRE GIDE ne connaît d’animation que par à coup ou sur le perron du café « Mon ami » implanté comme par hasard en face de l’APC et de la direction du parti FLN, objet de toutes les conversations.

         A cet endroit mythique, les jeunes chômeurs se donnent rendez vous pour consommer leur café serré dans le fond d’un verre à thé.

          Consommer également leur désœuvrement quotidien en regardant passer les BUS et les passants.

          En fait, à Laghouat on a conscience que malgré la torpeur, certaines choses sont en train de bouger mais pas dans n’importe quels sens.

 

     Et puis il y a cette propension aussi bien chez les habitants que chez les autorités à vouloir se projeter dans l’avenir et à ne plus se contenter de voir défiler en travelling un quotidien maussade et morose.

          Si la ville de Laghouat a connu par le passé sa mutation en tant que zone promise à un avenir industriel certain, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui, elle ne se départit pas non plus de son statut de région agricole par excellence.

     De toute évidence, nous sommes dans une contrée qui a du mal à canaliser ses énergies faute de perspectives viables et qui tiennent la route.

      Nonobstant , à Laghouat l’on ne voudrait plus voir cela comme un signe funeste du destin, ces gâchis à n’en plus finir et ce manque de courage à aller de l’avant, pour transcender autant l’avenir que le présent même s’il faudrait au jour d’aujourd’hui faire le procès de la mauvaise gestion ambiante ressentie comme une insulte et qu’à tort ou à raison l’on honnit, l’on commémore ou l’on célèbre chacun selon le bord et le pedigree politique.

       Pour autant que l’on sache la sentence des hommes peut toujours servir à quelque chose à condition bien sur qu’elle soit convenablement entendue.

      C’est ce à quoi aspire une population dépitée par tant d’occasions gâchées, mais qui reste très attentive à tout ce qui touche de pré ou de loin au devenir de sa ville.

      Indiscutablement ces apartés bruyants d’une populace excédée par cette déliquescence sont en train de devenir le bucher des vanités.

     Il est donc trop facile de se défausser sur quelques réalisations insignifiantes s’il faudrait les comparer avec ce qui a été réalisé à Djelfa ou à Ghardaïa, pour s’en aller disserter à contre temps sur les scrupules ressentis et la raideur majestueuse du bon vouloir de changement pressenti………

        Certes, l’on se doit d’accomplir son magistère mais encore faut-il  tirer les rentables leçons de ces fiascos à répétitions qui collent à la ville comme une seconde peau.

        Car à l’avenir, il faudrait des signaux forts et significatifs pour venir à bout du scepticisme ambiant.

        Autant dire que la ville attend de ses élites qu’elles accomplissent cette révolution des mœurs qui lui permette de renouer avec une confiance en déliquescence non stop.

        Certes, les énergies perdues ne se renouvelleront plus à l’image de l’énergie gazière et solaire produite à HASSI R’MEL qui se devrait être comme un aimant attractif au développement à même de tirer vers le haut toute la région.

    Tant de paradoxes et de différences que l’on en vient à se demander si finalement l’essor tant attendu ne passe pas au dessus des tètes comme ses lignes à tés hautes tension (THT).

     Rien n’est moins vrai, les effets immédiats sont ressentis, différemment, de toute évidence la ville tourne maintenant la tète vers sa jeunesse, son pole industriel en déshérence, son Université, son histoire millénaire et sa culture, ne cessant pas de parler des lendemains qui chantent ou déchantent, c’est selon.

     Effectivement la vox populi suppose à juste titre qu’il y ait beaucoup de chose à faire ou à refaire à commencer par la création d’une ville nouvelle avec toutes les commodités à l’instar de ce qui se fait partout ailleurs, d’un reboisement soutenu , avancée du désert et réchauffement climatique obligent et d’espaces verts à l’infini pour circonscrire le béton qui avance et surtout par la mise en place d’une politique de la ville intelligente et innovante et tenant compte de l’architecture , des spécificités, Us et coutumes  dont regorge une région riche en couleurs et en harmonies.

       Néanmoins lorsqu’on voit que des routes ont été élargies, des arbres centenaires arrachés au niveau de l’avenue du 1er Novembre et partout ailleurs on ne sait trop pourquoi, il est vrai que certains quartiers vont certainement changer de look, l’on comprend aisément qu’il y ait aujourd’hui une chance à saisir, pour dire son mot, ses aspirations, ses craintes et ses appréhensions.

     Incontestablement certains changements sont visibles voire palpables, du moins pas aussi évidents et aussi puissants que l’espoir qui anime tout un chacun.

       Mais le rêve et l’espoir ne sont plus interdits et c’est certainement cela le plus important…………………………………………………………………….

 

Amine Lotfi

 

Par Laghouati - Publié dans : Contributions de Amine Lotfi - Communauté : les amis de l'algérie
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Dimanche 5 juillet 2009



Hercule Laghouati

 

            Jadis ,durant les années cinquante, lors de la construction de notre humble et modeste demeure, mon père eu l’honneur et le privilège d’avoir Monsieur  Dhahbi Tayeb ben  Errais comme maçon, ce dernier incarnait l’exception exceptionnelle, si ce n’est l’extraordinaire, un véritable Super man dans son genre et dont la force était Herculéenne, a tel point que de son vivant, je n’aurai pas hésité à parier dix contre un qu’il n’aurait fait qu’une bouchée de l’actuel gouverneur de l’état de Californie, MR Arnold   Schwarzenegger, la montagne de muscles Américaine, qui détenait tous les records des différentes prouesses des conditions physiques, eu égard à son impressionnante et imposante musculature, développée artificiellement, grâce à des entraînements intensifs de culturisme et à un vaste arsenal de produits chimiques dopants.

 

            Permettez moi chers lecteurs de vous décrire notre illustre maçon, notre Super man, notre Hercule des temps modernes. Il était blond, de grande taille, bien imposante, aux yeux bleu azur, au regard glacial, à vous congeler le sang dans les veines, impossible de le fixer droit dans les yeux, sans faire  hérisser votre chevelure, de crainte et de peur. A le voir, au premier contact, on  dirait un véritable despote, si ce n’est un implacable tyran, eu égard à son regard perçant et involontairement inquisiteur, mais après plus profonde connaissance, vous le trouverez débordant de gentillesse et d’altruisme. Sa physionomie et sa démarche imposante nous interpellait et forçait en nous, crainte, admiration et  considération.

En sa singulière qualité d’excellent maçon, il avait l’étrange et l’incroyable particularité de se dispenser  de l’utilisation de marteau, dans l’exercice de sa fonction. Cet  indispensable, voire incontournable et irremplaçable outil de percussion ne figure ni dans son dictionnaire, ni dans sa sacoche à outillage, compte tenu du fait qu’il avait une puissante poigne, des mains d’acier et une remarquable condition physique naturelle, digne des grands maîtres des arts martiaux. Il était  d’une musculature des plus enviables, développée et forgée naturellement grâce aux efforts physiques investis et consentis dans l’exercice irréprochable de son pénible métier. Rien ne lui résistait, d’un coup de main sec, il coupait en deux tout matériau de construction, tels que briques, parpaings, etc …, quels que soient leur consistance, leur résistance et leur dureté, excepté la pierre de taille, matériau dont il évitait l’utilisation. Il  était craint et respecté par tout le monde.


Lorsque nous  gamins, remarquions  qu’il était de bonne humeur et bien  réceptif aux plaisanteries,nous lui remettions une poignée de blé dur et lui demandions de la moudre,à l’aide de ses puissants doigts pour la transformer  tantôt en poudre très fine farine, tantôt en semoule ordinaire, tantôt en petits grains tchicha, lui  même il  trouvait un malin plaisir à participer à notre jeu, non sans visible amusement, révélé par un imperceptible sourire sur les lèvres, rapidement il nous réalisait notre commande, pour lui c’était un jeu d’enfant, alors que c’est une singulière prouesse de force dans la ville de Laghouat

 

Un jour, début du mois de décembre,  période propice de récolte  des dattes, alors que nous autres écoliers, étions entrain des lancer un déluge de pierres sur les régimes d’un malheureux palmier, à l’époque situé juste en face de la rue grande séguia (El Cabou) au milieu de la chaussée pour récolter ne serait- ce que quelques dattes et compléter notre maigre pseudo repas familial, afin d’assouvir notre faim, quand soudain déboucha de la rue notre illustre maçon sans marteau, notre Hercule Laghouati des temps modernes. Nous voyant agir de la sorte,  il s’empressa de nous interdire tout lancement de pierres, en nous demandant de respecter la nature et les passants, il était le grand ami de la nature et le fervent défenseur du Bio et de tout ce qui est naturel, nous nous révoltâmes intérieurement, tout en lui expliquant qu’on avait faim et qu’on  voulait y remédier par la consommation de quelques dattes.

 

En tant qu’homme sage et averti, ayant lui-même vécu durant son jeune âge, cette dure et cruelle étape, ainsi que la triste réalité de la pauvreté, de la malnutrition et de toutes les insuffisances de la vie courante, lorsqu’il était toujours à la recherche d’un rassasiement potentiel hors maison familiale. Notre Superman commença par ôter sa gandoura. Le voyant se dévêtir et retrousser ses manches de chemise, nous prîmes peur, croyant dur comme fer qu’il  allait nous administrer à chacun sa fessée méritée, à défaut de délicieuses dattes bien mûres et bien sucrées

 

Si tôt, débarrassé de sa gênante gandoura, il s’exclama, je vais vous en faire manger des dattes de toutes les couleurs, des mûres et des pas  mûres. Le voyant retrousser ses manches, ce geste inattendu sema en nous le doute, la crainte et la suspicion et accentua notre peur. Pour éviter toute éventuelle surprise et correction punitive, de la part de notre Superman, nous nous sauvâmes à pas de course, nous  voyant nous défiler si subitement, il nous interpella, revenez, revenez, je vais vous en faire voir les dattes à volonté, je vais vous en faire manger des dattes moi ! Cette imparfaite métaphore, inadaptée et suspecte suscita en nous encore plus de crainte, mais en le voyant étreindre à l’aide de ses puissants bras le palmier,dont le diamètre du tronc mesurait une quarantaine de cm et dont la hauteur mesurait approximativement  les dix mètres,notre crainte se dissipa.

 

Il commença à secouer énergiquement le palmier, provoquant une  tornade ponctuelle instantanée, O combien, Furent grandes notre surprise et notre satisfaction , en constatant qu’un déluge de dattes bien mûres avait en partie couvert le sol, tout autour du palmier généreux. Nous nous précipitâmes, à qui arrivera le premier, pour s’approprier chacun en ce qui le concerne, la part du lion en dattes, non sans remercier et applaudir à l’unisson notre Hercule bienfaiteur.

 

J’aurai souhaité avoir l’avis de nos honorables lecteurs  sur notre illustre maçon sans marteau, notre secoueur et notre ébranleur des palmiers, notre authentique superman, notre  véritable accro de tout ce qui est Bio et alimentation naturelle fraîche et saine, notre couche tôt, lève tôt, l’ennemi juré de toute alimentation congelée ou surgelée, l’ennemi juré des alcools, tout genres, toutes marques, et toute natures confondues. Notre valeureux Superman ne carbure qu’au lait de chèvres, au Lagmi, au Chnin, a l’eau ou à la citronnade nature,rien de plus, il a même banni de son vocabulaire. les excitants, tel que le café et le thé. Il ne consomme que les tisanes d’herbes médicinales sahariennes. Il adore plus que tout le légendaire MARDOUD LAGHOUATI, tel que préparé par nos grands mères, par journée hivernale glaciale, cette délicatesse aux mille et un légumes  et condiments super vitaminés. Même notre Président de la République , A BOUTEFLIKA. S’en est régalé et  n’a pas manqué de louer et vanté les bienfaits,. Les mérites et les secrets du Mardoud Laghouati, dans un discours à Laghouat.. Notre pseudo superman Sir Arnold SCHWARZEGGER est exactement aux antipodes et tout à fait le contraire de notre  véritable Superman, notre concasseur de matériau de construction, il incarne exactement sa négation. Il n’obeit à aucune discipline alimentaire, foncièrement anti Bio, super accro et fervent amateur des boissons alcoolisées ,tous genres et toutes marques confondues,presque tout ce qu’il absorbe est d’origine surgelée ou congelée, couche tard, lève tard, bref la photocopie inversée de notre authentique héros, notre BAROUD LAGHOUTI devais je dire, et non du Pétard taiwanais,cette dernière  métaphore symbolise notre pseudo champion Américain,pour qui l’ultime voie de  la déchéance est déjà bien amorcée. J’estime plus qu’opportun de vous communiquer la recette culinaire magique de préparation judicieuse de notre légendaire Mardoud Laghouati, eu égard au fait que ce plat avait particulièrement intéressé et plu à son excellence le Président de la République Algérienne. Nos grands-mères procédaient à  sa préparation par journée hivernale glaciale. C’est une délicatesse extrêmement riche en légumes et en condiments ainsi qu’en herbes médicinales Sahariennes, ayant contribué à rouler le couscous avant son mélange avec la sauce. Je me dois de vous énumérer à toutes fins utiles ; sait on jamais ? Les principaux  constituants de la sauce du  légendaire  mardoud Laghouati, qui se résument comme suit : viande séchée, poichiches, pomme de terre, truffes séchées, hermess, un soupçon d’huile d’olive, d’ail, d’ognon et un soupçon de citrouille, de préférence de variété Calabaz, sans oublier le  condiment passe partout et noble, la célèbre vitamine AH, histoire d’introduire un tigre enragé dans le moteur. En fin de cuisson, n’oubliez pas de faire surnager au dessus un izeberg de dhen lazrag 

 

Demander si vous voulez, par mail, à Sir Arnold, à notre pseudo Superman, s’il avait goûté ne serai- ce qu’une fois au légendaire et merveilleux Merdoud dont les miracles et les bienfaits lui sont inconnus, il vous répondra certainement  avec un  certain agacement qu’il ne pige que dalle à votre jargon et à  votre charabia et que ce Mardoud ne figure ni dans sons dictionnaire culinaire, ni dans son dictionnaire tout court.

 

Demandez lui s’il avait goûté ne serai- ce qu’une fois à une Tchicha Fric  Ramadhanienne made in Laghouat, bien agrémentée d’une infinité de condiments, ou le surgelé et le congelé n’ont pas leur place, il vous répondra encore plus agacé qu’il n’en a jamais goûté et que son alimentation se résume aux Hot-dogs aux sandwiches, aux amuses gueules, prêts à emporter en accompagnements lors des fréquentes saouleries

 

Demandez au pseudo superman Californien s’il a ne serai- ce qu’une fois mangé du Kaàbbouche ou de la Zriza , il vous répondra non sans agacement et énervement qu’il ne comprend rien à votre charabia et que vous commencer à lui taper sur les nerfs et qu’il ne comprend pas à quoi vous voulez  en venir. Et bien, si vous êtes  à court de réponse cinglante,laissez moi lui répondre et lui faire passer à jamais l’envie de monter sur ses grands chevaux et de bafouer les bonnes règles  de la bienséance et prendre les Laghouatis pour des moins que rien,Eh bien je lui dirai tout simplement qu’il n’est qu’un pseudo Superman, rendu célèbre par des publicités mensongères, un pseudo superman, comparé à notre véritable et authentique Champion, notre modeste personnage des grands jours, notre concasseur à main nue des matériaux de construction. Notre couche tôt, lève tôt, notre ébranleur de palmiers ne fera de toi qu’une bouchée, il te fera voir les pas mûres, les mûres et les trop mûres, il t’apprendra à le respecter et à conjuguer le verbe qu’il est le véritable champion à la troisième personne à tous les modes et à tous les temps, il fera de toi une marmelade,  une épouvantable loque humaine, en fin de parcours. Au seuil de la pire et ultime déchéance humaine. Figures toi qu’on est extrêmement fier de notre, el Marhoum DHAHBI TAYEB BEN ERRAIS, puisse DIEU accorder à notre regretté défunt sa Sainte Miséricorde  et l’accueillir en son Vaste Paradis. AMINE.

 

                               MORALE

Deux civilisations, deux modes de vie …!!!

SANS COMMENTAIRES.  NO COMMENT

 

 

                     KRADRA MOHAMED

 

Commentaire:

 

Oui, j'ai parfaitement souvenir du regretté Si hadj Tayeb Berrais qui était admiré par toute la ville de Laghouat pour sa force herculéenne. Personne n'osait se mesurer à lui tant il était craint et respecté.  Mais il avait un cœur d'enfant dans un corps d'hercule.

Il était habile maçon et tout le monde se le disputait pour avoir la chance de l'employer dans la construction de sa maison. Ils étaient rares, les maçons à l'époque ; je peux citer Si Ahmed Hadj aissa, si Hadj Attalah Hadef, si mohammed belhadri et encore quelques autres ,qui se comptaient dans les doigts d'une seule main. Ils travaillaient dur pour 1000 francs de l'époque alors que le manœuvre touchait à peine 400 francs mais, il faut dire que les prix du marché étaient très abordables et chacun y trouvait son compte. Les constructions de l'époque étaient généralement en toub (parpaings en terre de 40 cm) , jointes par du mortier. Ce qui donnait aux habitations une climatisation naturelle : fraîches, l'été ; chaudes, l'hiver. Et il était très agréable d'y vivre.  Le sol était  souvent en terre battue et pour les gens aisés il était carrelé en brique cuite.

Par Laghouati - Publié dans : contributions de M.KRADRA - Communauté : les amis de l'algérie
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Samedi 4 juillet 2009
Le regretté Docteur Yahia Bouaziz , l'un des meilleurs spécialistes Algériens de l'histoire de la résistance Algérienne ,   dans ces pages extraites de son ouvrage " histoire des insurrections au cours du 19ème et 20èeme siècle",parle de Benacer Benchohra qui a été dans toutes les batailles contre l'occupant français de 1851 jusqu'en  1875. Benacer Benchohra reste, malheureusement, ignoré et méconnu par ses propres compatriotes . Jusqu'à quand cette occultation de l'histoire ?
Par Laghouati - Publié dans : Personnages celèbres - Communauté : les amis de l'algérie
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Samedi 4 juillet 2009


Laghouat

Les commerces et la protection du consommateur en débat

29-06-2009

Les espaces commerciaux et la protection du consommateur ont été au centre d’une journée d’étude et d’information à l’université Ammar Tlidji de Laghouat, à l’initiative de la direction du commerce (DC) de la wilaya. Cette rencontre vise l’application rigoureuse des textes de protection du consommateur, l’examen des voies de dynamisation des bureaux communaux de la protection, d’hygiène et de santé, la mobilisation des moyens existants de sensibilisation du consommateur, notamment en période estivale marquée par les intoxications alimentaires, a indiqué le wali de Laghouat. Le chef de service de la qualité à la DC de Laghouat a indiqué que la loi sur la protection du consommateur «vise la mise en œuvre de mesures rigoureuses pour la protection du consommateur et de ses intérêts matériels et moraux, l’encouragement, par de nouvelles attributions, du mouvement associatif en se constituant, éventuellement, en partie civile dans la défense du consommateur». Cette loi prévoit également la salubrité et l’hygiène des denrées alimentaires, le respect de l’obligation de l’innocuité des produits et de la conformité des produits, l’affichage des données sur le produit, la mise en œuvre des crédits à la consommation, ainsi que le champ d’action et les missions des agents de contrôle et les mesures conservatoires liées au principe de précaution, les dispositions liées au dépôt, à la saisie et au retrait temporaire ou final, a expliqué l’intervenant. De son côté, le chef du bureau des contentieux à la DC a mis en exergue la nature de l’espace commercial en tant que cadre bâti et délimité servant aux échanges commerciaux en gros et au détail, avant de soulever les conditions de création de cet espace portant notamment respect des dispositions législatives et organisationnelles et l’approbation de la commission ad hoc de wilaya. Le responsable a évoqué les instances habilitées à la réalisation des espaces commerciaux portant promoteurs, collectivités locales et personnes morales soumises à la loi. Cette rencontre à laquelle ont pris part des spécialistes et les P/APC de la wilaya de Laghouat a été marquée par la présentation de communications ayant trait aux intoxications alimentaires, aux MTH, aux zoonoses enregistrées durant l’été animées par des responsables des directions de la santé, de l’Algérienne des eaux (ADE) et le président de l’association locale de la protection du consommateur.

 

 

La Tribune du 29/06/2009

 

Par Laghouati - Publié dans : Actualités de Laghouat - Communauté : les amis de l'algérie
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Samedi 4 juillet 2009



A lire la biographie du cheikh Ahmed  Keciba , nous apprenons qu'il a laissé  derrière lu 04 ouvrages sous forme manuscrite. Il est du devoir de sa famille de les publier et des autorités locales de l'y aider car cette oeuvre appartient à l'ensemble de la communauté.
Par Laghouati - Publié dans : Personnages celèbres - Communauté : les amis de l'algérie
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Vendredi 3 juillet 2009
Par Laghouati - Publié dans : Personnages celèbres - Communauté : les amis de l'algérie
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Jeudi 2 juillet 2009


Encore un très beau souvenir des jeunes Laghouatis qui activaient énormément au sein des SMA , dans les années 60 et que l'on retrouvait dans tous les grands moments de la vie sociale : évènements importants, commémorations, actions de volontariat, alphabéisation....rares ou absentes tout simplement , de nos jours.
Ah ! Nostalgie quand, tu nous tiens !
Par Laghouati - Publié dans : Souvenirs - Communauté : les amis de l'algérie
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Jeudi 2 juillet 2009
Par Laghouati - Publié dans : Personnages celèbres - Communauté : les amis de l'algérie
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